IBOGA,
VOYAGE VERS LA GUERISON
« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi.
On est ensemble ! »
Parole de pygmée
Si un jour tu manges Iboga, tu mangeras l’écorce amère de la racine de cet arbuste qui pousse dans la forêt primale au Gabon ; elle est utilisée par les pygmées dans leurs rituels de guérisons physiques et spirituelles depuis des milliers d’années, ce rituel: le bwiti, ou culte des ancêtres est d’ailleurs à l’origine de la thérapie occidentale appelée : constellation familiale ; cette plante est un précieux cadeau de la nature.
L’écorce, c’est la partie de la plante qui est directement au contact de la terre, c’est la membrane qui cogère les échanges de la plante avec la terre; en mangeant cette écorce tu recontactes tes propres racines ; en quelque sorte, tu réévalues et optimises tes programmes d’échange (entrées et sorties) avec l’extérieur.
Le reformatage de ton biodisque dur est activé ; durant tout le mois qui suit, le travail en profondeur continuera à se faire.
Tout ce vécu, se fait avec un sentiment intense d’hyperprésence, à aucun moment il n’est question de paradis artificiel, l’amertume exécrable du bois ne donne d’ailleurs vraiment pas envie d’y revenir. Iboga participe à la guérison des maux et blessures, des plus physiques au plus subtils. En mangeant le bois sacré, tu te réappropries toute la force de l’univers qui est en toi et en chacun d’entre nous et tu acceptes de la redistribuer sans peur de manquer.
En prenant Iboga, tu peux, si tu le désires, régler fondamentalement les comportements addictifs générateurs de dépendances, peu importe l’addiction que tu as choisi de vivre, c’est la tienne .
Quand tu manges Iboga, tous les esprits de la nature peuvent se parler en toi, s’harmoniser, une gigantesque constellation familiale d’esprits; ce sentiment de paix génère du discernement (là où l’intelligence est au service du coeur), du bonheur (et c’est là où il y a le plus de bonheur qu’il y a le plus de vérité) et de l’autonomie (pourquoi aller consommer à l’extérieur ce qui existe en toi ? Pourquoi créer cette dépendance à toute forme de consommation ?).
C’est dans cette énergie que la compréhension profonde et les transformations durables peuvent s’installer ; Les pygmées appellent aussi Iboga : « Le Bois Sacré » ; mais, qu’est-ce qu’il a de plus sacré qu’un autre bois, cet Iboga ? Iboga, lorsqu’il est utilisé dans le cadre d’une action de guérison, est une plante anthéogène (qui amène Dieu à toi, Dieu n’étant qu’une façon de parler, les mots Univers, Vie, Amour feraient presque aussi bien l’affaire), manger de l’iboga est une expérience de foi dans la vie, tu as alors accès à une forme de mémoire collective.
Le voyage vers la guérison n’est pas uniquement lié au fait de manger de l’iboga, mais aussi dans l’intention que tu y associes et dans les conditions dans lesquelles tu le manges.
Le « miracle » de ta guérison dépend donc aussi de ton intention de guérison ; et ça ne marche pas forcément à 100% du premier coup, tu auras peut être besoin d’une ou deux cessions supplémentaires pour être confortable dans cette nouvelle dimension de vie.
Lorsque tu manges le bois, il travaille en toi là où il doit travailler, au rythme juste, peut être que tu n’auras aucune vision et seulement des sensations physiques, tout du moins consciemment, peut-être que tu feras voyage sur voyage, peu importe, confiance!
! L’essentiel c’est que la guérison se fasse là où elle doit se faire, et…. Iboga voit là où tu dois guérir et…. si tu l’avais vu avant tu ne serais pas venu manger ce bois, et oui !!! Tu as peut-être à cet instant la sensation que enfin c’est possible.
Comme dans Alice au pays des merveilles, en mangeant le Bois Sacré, tu vas aller au fond de ton placard, là où sont rangés tous tes secrets, accepter de quitter ton siège de spectateur-rêveur, ouvrir la porte secrète qui est au fond de ce placard, et….
Guérison, bonheur et autonomie.
Pierre-Kouna
pierduc@infonie.fr